10 romans pornographiques très amusants

50 nuances de Grey, le plus connu des romans pornographiquesAprès un article consacré aux 10 étapes pour faire une bonne fellation, je vous propose de redevenir un peu plus cérébral en découvrant les 10 romans pornographiques à avoir dans sa bibliothèque pour tout fan d’ histoire érotique qui se respecte. Ces romans très anciens  soulignent la liberté d’expression et de pensée qui régnait jadis. Nos ancêtres étaient très portés sur la chose…

10 romans pornographiques à se procurer

Impossible de vous endormir sans avoir lu auparavant quelques pages d’un bon roman ? Bien, mais ceux que nous vous suggérons de découvrir risquent fort de vous émoustiller. Vous aurez certainement envie de partager la lecture de ces romans pornographiques avec votre partenaire dans la perspective de passer une nuit blanche avec lui/elle.

1- Le roman de la Violette, de la marquise de Mannoury d’Ectot (1883)

On attribua souvent à Alexandre Dumas ce livre mettant en scène les émois d’une très jeune fille, ballottée du lit des hommes à celui des femmes. Pourtant c’est à l’évidence l’œuvre d’une femme. Le héros du roman est un être charmant : le clitoris! « j’avais appliqué ma bouche à l’endroit indiqué […] La chose était d’autant plus facile qu’il était comme je l’avais prévu plus allongé chez la comtesse que chez les femmes ordinaires ; on eût dit le bouton d’un sein vierge raidi par la succion ; je commençais par le prendre et le rouler doucement entre mes lèvres… »

2- Les jeux du plaisir et de la volupté, d’une Femme du monde (1932)

Ce roman érotique anonyme présente une délicieuse collection de saynètes libertines, dont l’héroïne n’est autre que la narratrice, la comtesse de Jussay qui n’hésite pas à l’occasion à se livrer à d’étonnantes prouesses: « J’ai joué la Nymphe violée par deux satyres […] L’un m’enculait, l’autre me baisait. J’étais entre eux, suspendue en l’air, mes jambes ployées et ramenées aux épaules… »

3- Ma vie secrètes, Anonyme (1882?)

Ce journal intime, d’une grande lubricité, décrit les ébats multiples d“un obsédé sexuel, misogyne et graphomane : « J’ai baisé Camille de toutes les manières, sans cependant l’avoir jamais enculée. J’avais déchargé entre ses fesses, mais sans la moindre intention d’envahir son trou du cul. En fait, j’éprouvais un certain dégout à regarder le trou du cul d’une femme… À la fin, je la baisais en aisselles : elle avait des bras splendides et sous chacun d’entre eux une profusion de poils que j’admirais beaucoup… »

4- Les Caprices du sexe, de Renée Dunan (1928)

Un des romans pornographiques, qui selon Jean-Jacques Pauvert, dépasse en crudité tous ceux qui ont été écrits par des auteurs féminins. Son héroïne, Louise de Bescé, vit de « petits métiers »: « Un pâtissier utilisa Louise comme vendeuse tout un après-midi. A six heures il la fit venir en son officine et prétendit la sodomiser parmi les pâtisseries que le four attendait et devant le baquet de crème fouettée. »

5- La Messaline française, Anonyme (1789)

Marie-Antoinette déclencha des torrents de haine et suscita la réaction de dizaines de pamphlets dénonçant ses turpitudes sexuelles – imaginaires! Certains d’entre eux se révèlent par ailleurs de jolis romans érotiques, comme cette Messaline française, récit érotique des rencontres d’un chevalier avec une maîtresse masquée – Marie-Antoinette – se prétendant duchesse. « La duchesse, dans un moment passionné, se renversa sur moi les pieds en haut de sorte que nos têtes se trouvaient placées entre les cuisses l’un de l’autre. Elle mit entre ses lèvres ce trait brûlant qu’elle eût voulu engloutir: sa bouche est semblable à une pompe aspirante… »

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6- Le Con d’Irène, de Louis Aragon (1928)

Aragon le publia clandestinement sous le pseudonyme d’Albert de
Routisie. « Charmantes lèvres, votre bouche est pareille à celle d’un visage qui se penche sur un dormeur, non pas transverse et parallèle à toutes les bouches du monde, mais fine et longue, et cruciale aux lèvres parleuses qui la tentent dans leur silence, prête à un long baiser ponctuel, lèvres adorables qui avez su donner aux baisers un sens nouveau et terrible, un sens à jamais perverti. »

7- La vie d’une sainte, par J.H

Paru clandestinement vers 1960, ce roman quasiment tragique conte les aventures d’une jeune femme pour qui le sexe finit par devenir un apostolat. Suzanne découvre l’amour entre les bras du narrateur de ses mésaventures: « Lorsqu’elle fut nue, les poires marbrines de ses seins semblèrent dominer de leurs pyramides insensées, un désert de sable satiné. Les caressant, j’y soulevai la tempête sèche du sirocco. Saisissant mon muscle enragé, avec un bruit mat, je fustigeai ce corps de ma propre chair… »

8- Les Exploits d’un jeune Don Juan, de Guillaume Apollinaire (1911)

Un roman d’initiation amoureuse… Le narrateur découvre l’amour avec sa sœur, puis sa bonne, puis à peu près toutes celles qui passent. « Le plaisir devint si grand que je me raidis tout entier. Elle enfonça mon vit dans sa bouche autant qu’il est possible. Ses parties les plus secrète étaient devant mes yeux. J’empoignai ses cuisses et ma langue se plongea dans son trou du cul. Je perdis les sens et déchargeai dans sa bouche. »

9- Gamiani, ou Deux nuits d’excès, d’Alfred de Musset (1833)

Le délicat poète de la jeunesse souffreteuse du XIXème siècle est aussi – indéniablement – l’auteur d’un roman d’une incroyable lubricité: lesbianisme, zoophilie, satanisme, viols et tortures, tout y passe : « je m’agitais lubriquement comme pour satisfaire un désir insatiable. Tout à coup deux bras nerveux m’enlacent ; je ne savais quoi de chaud, de tendu, vint battre mes cuisses, se glisser plus bas et pénétrer subitement. À ce moment je crus être fendue en deux. »

10- L’anti-Justine, de Nicolas Rétif de la Bretonne (1798)

L’Anti-Justine fut qualifié d’ouvrage le plus obscène de la littérature française : ce ne sont que coucheries, incestes, viols, pédophilies… Mais tout cela si extravagant, si incroyable… Le narrateur s’amuse avec des « bougresses ». « l’une, Minone qui avait la main aussi douce que ma fille avait le con, me chatouilla les couilles, l’autre, Conette, fourrait un doigt pommadé dans le cul de ma fouteuse pour la faire tressaillir sous moi… »

Voici des conseils de lectures qui ne manqueront pas de vous émoustiller! Ces romans pornographiques sont souvent la retranscription écrite et imagée des fantasmes sexuels de leurs auteurs. N’en déplaise aux amoureux de la grande littérature, ces ouvrages sont écrits dans un français soutenu. Ils pourraient renvoyer les grands auteurs de notre époque au rang d’apprenti écrivain. La qualité d’écriture caractérisant ces livres stimule notre imagination jusqu’à susciter le désir de reproduire toutes les aventures sexuelles qu’ils contiennent. 

A votre disposition, Barney

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