10 femmes qui savent s’y prendre avec les hommes

10 femmes adeptes de la prostitution de haut volNotre première série de 10 astuces portait sur le thème de : Comment donner du plaisir à une femme. Aujourd’hui , vous allez découvrir ou redécouvrir 10 femmes qui aimaient se faire plaisir. Courtisanes, elles savaient s’y prendre pour obtenir ce qu’elles voulaient. Parties de rien, elles sont arrivées au sommet de l’état ou du royaume grâce à leur charme et  leur tempérament très exubérant.

10 femmes adeptes de la prostitution de haut vol

Ces femmes ne sont pas un bon exemple pour la jeunesse. Libres, elles payaient leur liberté en se livrant à la prostitution de haut vol. Mais, il n’en demeurait pas moins qu’elles avaient des caractéristiques fortement amusantes.

1- La Dame aux Camélias (Marie Duplessis, 1824-1847)

Elle portait toujours à la boutonnière un camélia de couleur blanche, ce qui lui valut son surnom… Sauf quelques jours par mois. La fleur était alors de couleur rouge, et ses amis comprenaient le message. Une pièce d’Alexandre Dumas fils la rendit célèbre dans le monde entier.

2- Valtesse de la Bigne (Lucie Émilie Delabigne, 1848-1910)

Son « centre du plaisir » était abondamment ombragé du plus beau rouge de Venise et elle avait, malgré la froideur de ses sentiments et la distance qu’elle conserva toujours à l’égard du sexe ennemi, le don physiologique bien curieux d’être constamment « prête pour l’amour ».

3- Lola Montès (Maria Dolorès Elisa Rosanna Gilbert, 1818-1861)

Sa vie fut incroyablement romanesque: elle eut pour amants la plupart des têtes couronnées de son temps et fut un moment la favorite de Louis II de Bavière. Peu avare de ses charmes, elle apparut un soir dans un petit salon, le visage dissimulé sous un masque de carnaval, à peine vêtue d’une paire de bottes dans lesquelles elle avait glissé une cravache… Les spectateurs furent éblouis par « ses petits seins gonflés à la voluptueuse sensibilité… »

4- La présidente (Aglaé-Joséphine Savatier, 1822-1889)

On peut l’admirer nue et de marbre au musée d’Orsay, immortalisée par le sculpteur Jean-Baptiste Clésinger dans son œuvre La femme piquée par un serpent. Un critique de l’époque trouva que « cette femme piquée par un serpent n’exprime pas le moins du monde la douleur […], mais les convulsions du plaisir ».

5- La Païva (Thérèse Lachmann, marquise de Païva, 1819-1884)

Elle naquit dans le ghetto de Moscou en 1819. Après des débuts dans la galanterie, elle épousa en juin 1851 le marquis Albino-Franceso de Païva-Aranja. Le lendemain de ses noces, elle aurait dit à son mari: « Vous avez voulu coucher avec moi et vous y êtes arrivé en faisant de moi votre femme. Je voulais une position sociale et je l’ai, mais votre femme n’est qu’une prostituée… Retournez au Portugal! Je resterai ici avec votre nom et je continuerai à faire la putain. »

6- La Belle Otéro (Caroline Otéro, 1868-1965)

Née vers 1868 en Galicie, on la décrivait comme « une femme aux lèvres sanglantes, aux cheveux noir corbeau pleins de luxuriants ondoiements… » Elle fit profiter de ses grâces la plupart des souverains de l’époque – Édouard VII, Léopold II de Belgique, Nicolas II de Russie, Alphonse XIII d’Espagne, le Shah de Perse – avec qui elle appliquait à la lettre sa devise: « La fortune ne vient pas en dormant…seule. »

7- La Barucci (Giulia Benini, 1837-1870)

Elle promit une nuit d’amour « gratuite » à un jeune officier, si celui-ci osait se promener nu sous ses fenêtres, avenue des Champs-Élysées.  Ce qu’il fit, à cheval, à la tête de ses troupes. Cela devait en valoir la peine.

8- La Castiglione (Virginia Oldoini, comtesse Verasis di Castiglione, 1837-1899)

Une grande partie du charme de cette belle espionne tenait à un petit détail, rapporté par Horace de Viel-Castel: « Sa gorge est vraiment admirable ; elle se dresse fièrement comme la gorge des jeunes Mauresques ; les attaches n’ont pas de plis ; en un mot, les deux seins semblent jeter un défi à toutes les femmes. »

9- Mata Hari (Margaretha Geertruda Zelle, 1876-1917)

Espionne au service de l’Allemagne, elle fut surtout « danseuse nue ». Son spectacle de « danses indiennes » se terminait toujours de la même manière: « Elle jette au loin les ornements qui cachent ses seins. Puis nue, démesurément grande et blanche, elle s’allonge immensément, toute droite dans les ténèbres… »

10- Nana (personnage de roman, fille de Gervaise et de Lantier)

Pour son roman, Émile Zola a sans doute essayé de faire la synthèse de tous les personnages réels que nous venons de croiser pour dresser le portrait de son héroïne: « Elle était nue avec une tranquille audace. Une simple gaze l’enveloppait ; ses épaules rondes, sa gorge d’amazone dont les pointes roses se tenaient levées et rigides, comme des lances, ses larges hanches qui roulaient dans un balancement voluptueux, ses cuisses de blonde grasse, tout son corps se devinait, se voyait sous le tissu léger, d’une blancheur d’écume. »

 

Vous connaissiez sans doute l’histoire et les traits caractéristiques de ces femmes. En lisant ces quelques lignes, vous êtes rendus compte que certaines personnes qui vous entourent ressemblent étrangement à elles. On constate que les femmes ont toujours usé de leurs atouts pour obtenir ce qu’elles voulaient. Facilement influençables, les hommes se sont toujours laissés envoutés.  Et cela est toujours vrai de nos jours. Mais après tout, c’est bien pour ça qu’on les aiment…

A votre disposition, Barney

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